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	<title>Archives des accident de vélo - LEVERT AVOCAT</title>
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	<description>Avocat Dommage Corporel Dijon</description>
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	<title>Archives des accident de vélo - LEVERT AVOCAT</title>
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		<title>Indemnisation des souffrances endurées 3/7</title>
		<link>https://youlaw.fr/prejudice-souffrances-endurees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Thibault LEVERT]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Aug 2023 14:53:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Défendez vos droits]]></category>
		<category><![CDATA[accident]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Maître Thibault LEVERT, Avocat. Les souffrances endurées ou pretium doloris regroupent les souffrances physiques et les souffrances psychiques. Elles sont évaluées sur une échelle de 1 à 7. Pour plus d'informations sur les règles d'indemnisation, n'hésitez pas à nous contacter.</p>
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									<h3><strong>La nomenclature des préjudices</strong></h3><p>Les préjudices sont répertoriés dans une nomenclature créée en 2005. Il s&rsquo;agit de la nomenclature Dintilhac, du nom du président de la commission qui a oeuvré à sa création.</p><p>Cette nomenclature est aujourd&rsquo;hui utilisée dans le cadre des procédures d&rsquo;indemnisation du dommage corporel. Elle trouve à s&rsquo;appliquer suite à un accident de la route, un accident de la vie, une erreur médicale, une agression ou un attentat.</p><p>La nomenclature classifie les préjudices dans deux catégories principales : les préjudices patrimoniaux et les préjudices extra-patrimoniaux.</p><p>Parmi les postes de préjudice énumérés par la nomenclature se trouve le poste des souffrances endurées. Ce poste de préjudice se classe dans la catégorie des préjudices extra-patrimoniaux.</p><p>Le poste de préjudice « souffrances endurées » occupe une place centrale en raison de son caractère intime et subjectif, reflétant les douleurs physiques et psychologiques subies par la victime.</p><h3><strong>Définition et Nature du Préjudice « Souffrances Endurées »</strong></h3><p>Le préjudice « souffrances endurées » se réfère aux douleurs physiques et morales directement liées à l&rsquo;accident ou à l&rsquo;événement dommageable. Cela englobe les douleurs aiguës et chroniques, ainsi que les traumatismes émotionnels qui en résultent. Les douleurs physiques peuvent varier en intensité et en durée, allant des blessures mineures aux lésions graves, tandis que les souffrances morales englobent la détresse émotionnelle, l&rsquo;anxiété, la dépression et d&rsquo;autres répercussions psychologiques.</p><h3><strong>Évaluation du Préjudice « Souffrances Endurées »</strong></h3><p>Le préjudice « souffrances endurées » est difficile à évaluer en raison de sa subjectivité intrinsèque. Contrairement à d&rsquo;autres postes de préjudice tels que les pertes financières intégrées au poste de préjudice perte de gains professionnels, les souffrances endurées ne sont pas quantifiables de manière objective. Par conséquent, la détermination de leur valeur monétaire repose largement sur des éléments tels que :</p><ol><li><p><strong>Expertise médicale :</strong> Les rapports médicaux et les témoignages d&rsquo;experts médicaux jouent un rôle crucial dans l&rsquo;évaluation des douleurs physiques et des souffrances psychologiques. Ces professionnels peuvent attester des lésions, de la gravité des traumatismes et de leur impact sur la qualité de vie de la victime.</p></li><li><p><strong>Témoignage de la victime :</strong> La victime elle-même joue un rôle essentiel dans la description de ses douleurs et de ses souffrances. Les détails fournis sur la nature de la douleur, son intensité, sa durée et ses conséquences émotionnelles aident à établir une évaluation plus précise du préjudice.</p></li><li><p><strong>Preuves objectives :</strong> Des preuves objectives telles que des photographies, des certificats médicaux, des attestations de proches, de témoins, de collègues de travail contribuent à soutenir la demande de préjudice « souffrances endurées ».</p></li></ol><h3><strong>Calcul de l&rsquo;Indemnisation</strong></h3><p>Tout d&rsquo;abord, il n&rsquo;existe pas de formule mathématique fixe pour évaluer ce préjudice, mais plutôt une approche cas par cas. </p><p>Néanmoins, les souffrances endurées sont évaluées sur une échelle de 1 à 7.</p><p>Le référentiel indicatif de l’indemnisation du préjudice corporel des cours d’appel concernant les souffrances endurées est le suivant :</p><ol><li>Echelle 1/7 (Très léger) : indemnisation jusqu’à 2000 euros</li><li>Echelle 2/7 (Léger) : indemnisation entre 2000 et 4000 euros</li><li>Echelle 3/7 (Modéré) : indemnisation entre 4000 et 8000 euros</li><li>Echelle 4/7 (Moyen) : indemnisation entre 8000 et 20 000 euros</li><li>Echelle 5/7 (Assez important) : indemnisation entre 20 000 et 35 000 euros</li><li>Echelle 6/7 (Important) : indemnisation entre 35 000 et 50 000 euros</li><li>Echelle 7/7 (Très important) : indemnisation 50 000 et 80 000 euros</li></ol><p>Ainsi, une évaluation médico-légale de 3/5 correspond à un préjudice modéré. La fourchette d&rsquo;indemnisation est tirée de référentiels indicatifs. Néanmoins, chaque victime doit pouvoir bénéficier d&rsquo;une indemnisation personnalisée à la hauteur de son préjudice.</p><h3><strong>Quelle est l&rsquo;échelle d&rsquo;évaluation du poste « souffrances endurées » ?</strong></h3><p>L&rsquo;évaluation du poste de préjudice « souffrances endurées » varie d&rsquo;un système juridique à un autre et dépend également des circonstances spécifiques de chaque cas. Il n&rsquo;y a pas de formule universelle ou d&rsquo;échelle précise pour évaluer ce préjudice, car il est intrinsèquement subjectif et dépend des éléments propres à chaque situation.</p><p>Cependant, dans de nombreux systèmes juridiques, y compris le système judiciaire français, des critères généraux peuvent être pris en compte pour évaluer les souffrances endurées. Voici quelques éléments qui peuvent influencer l&rsquo;évaluation :</p><ol><li><p><strong>La gravité des blessures :</strong> La nature et la gravité des blessures subies par la victime sont un facteur clé. Les blessures plus graves, nécessitant des traitements médicaux importants, des interventions chirurgicales ou des rééducations prolongées, auront tendance à être évaluées à un niveau plus élevé.</p></li><li><p><strong>L&rsquo;intensité de la douleur :</strong> La durée et l&rsquo;intensité des douleurs physiques et morales subies par la victime sont prises en compte. Les douleurs aiguës et chroniques qui ont un impact significatif sur la qualité de vie de la victime peuvent être compensées plus généreusement.</p></li><li><p><strong>L&rsquo;impact émotionnel :</strong> Les conséquences émotionnelles de l&rsquo;accident ou de l&rsquo;événement traumatique, telles que le stress post-traumatique, l&rsquo;anxiété, la dépression et d&rsquo;autres troubles mentaux, sont également prises en considération.</p></li><li><p><strong>La durée des souffrances :</strong> Plus les souffrances persistent dans le temps, plus elles sont susceptibles d&rsquo;entraîner une indemnisation plus élevée.</p></li><li><p><strong>Les traitements médicaux :</strong> Les traitements médicaux nécessaires pour soulager les douleurs, comme les médicaments, les séances de rééducation, la physiothérapie, etc., peuvent influencer l&rsquo;évaluation.</p></li><li><p><strong>Les perturbations dans la vie quotidienne :</strong> Si les douleurs ont un impact sur la capacité de la victime à mener une vie normale, à travailler ou à participer à des activités qu&rsquo;elle appréciait auparavant, cela peut influencer l&rsquo;évaluation.</p></li><li><p><strong>Le témoignage de la victime :</strong> Le témoignage personnel de la victime sur ses souffrances et l&rsquo;impact qu&rsquo;elles ont eu sur sa vie peut également jouer un rôle important.</p></li></ol><p>Convaincu que chaque victime doit pouvoir bénéficier d&rsquo;une indemnisation individualisée, le Cabinet LEVERT vous accompagnera pour vous obtenir la réparation intégrale de vos préjudices.</p><p>Si vous avez des questions sur l&rsquo;indemnisation de vos préjudices, n&rsquo;hésitez pas à prendre contact avec notre cabinet.</p><p>Si Me Thibault LEVERT vous assiste déjà dans le cadre de votre procédure d&rsquo;indemnisation, n&rsquo;hésitez pas à vous appuyer sur son <a href="https://youlaw.fr/guides-pratiques/">livre dédié aux victimes</a>. Ce guide vous aidera tout au long de la procédure pour bien comprendre les étapes de la procédure.</p><p>Pour plus d&rsquo;informations, consultez notre blog consacré au <a href="https://youlaw.fr/droit-du-dommage-corporel/">dommage corporel</a></p><div class="group w-full text-token-text-primary border-b border-black/10 dark:border-gray-900/50 bg-gray-50 dark:bg-[#444654]"><div class="flex p-4 gap-4 text-base md:gap-6 md:max-w-2xl lg:max-w-[38rem] xl:max-w-3xl md:py-6 lg:px-0 m-auto"><div class="flex-shrink-0 flex flex-col relative items-end"><div class="w-[30px]"> </div></div><div class="relative flex w-[calc(100%-50px)] flex-col gap-1 md:gap-3 lg:w-[calc(100%-115px)]"> </div></div></div>								</div>
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			</item>
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		<title>Accident de la route : Comment savoir si l&#8217;offre d&#8217;indemnisation de l&#8217;assureur est suffisante ?</title>
		<link>https://youlaw.fr/accident-de-la-route-comment-savoir-si-loffre-dindemnisation-de-lassureur-est-suffisante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Thibault LEVERT]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Jun 2021 16:50:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Accident de la route]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Saviez-vous que lorsqu’un accident de la route se produit, une procédure d’indemnisation encadrée par la loi est immédiatement mise en place par les compagnies d’assurance ?</p>
<p>Les accidents de la route sont soumis au régime de la loi Badinter du 5 juillet 1985. Cette loi est codifiée dans le Code des assurances.</p>
<p>L’article <a href="https://youlaw.fr/accident-de-la-route-comment-savoir-si-loffre-dindemnisation-de-lassureur-est-suffisante/">Accident de la route : Comment savoir si l&rsquo;offre d&rsquo;indemnisation de l&rsquo;assureur est suffisante ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://youlaw.fr">LEVERT AVOCAT</a>.</p>
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									<p>Saviez-vous que lorsqu’un accident de la route se produit, une procédure d’indemnisation encadrée par la loi est immédiatement mise en place par les compagnies d’assurance ?</p><p>Les accidents de la route sont soumis au régime de la loi Badinter du 5 juillet 1985. Cette loi est codifiée dans le Code des assurances.</p><p>Elle prévoit un régime très favorable qui permet d’accélérer la procédure d’indemnisation des victimes.</p><p>La loi Badinter met à la charge des assureurs des obligations d’information et d’offre d’indemnisation.</p><p>Comment savoir si l’indemnisation proposée par les compagnies d’assurance est bien évaluée et respecte votre droit à indemnisation ?</p><p>L’observatoire national interministériel de la Sécurité routière (<strong>ONISR</strong>) publie chaque année des données sur les accidents de la route en France.</p><p>Chaque année, on dénombre environ 60 000 accidents corporels de la circulation en France.</p><p><strong>Votre indemnisation doit respecter le principe de </strong><strong>réparation intégrale du préjudice</strong><strong>.</strong></p><p>Cela signifie que l’indemnisation qui vous est versée doit vous permettre de vous replacer dans une situation la plus proche possible de celle qui était la votre avant votre accident.</p><ol><li><strong>Qu’est-ce qu’un accident de la route ?</strong></li></ol><p><u>Ce que dit la loi :</u></p><p>Le <strong>régime d’indemnisation des accidents de la route</strong> s’applique aux <strong>victimes d’un accident de la circulation</strong>dans lequel est impliqué un véhicule terrestre à moteur ainsi que ses remorques ou semi-remorques, à l’exception des chemins de fer et des tramways circulant sur des voies qui leur sont propres.</p><p><u>Ce que vous devez savoir :</u></p><p>La loi prévoit un régime d’indemnisation très favorable pour les victimes d’accidents de la route.</p><p>Ce régime ne s’applique pas systématiquement. Il faut remplir deux conditions pour en bénéficier :</p><ol><li>Etre impliqué dans un accident de la circulation</li><li>Etre en présence d’au moins un véhicule terrestre à moteur</li><li><strong>Etre impliqué dans un accident de la circulation</strong></li></ol><p>L’accident correspond à la réalisation d’un risque contrairement à un acte volontaire. Une collision entre un véhicule et une victime ne peut pas bénéficer du régime d’indemnisation de la loi badinter de 1985 si la collision a volontairement été commise.</p><p>Il faut être en présence au moins d’un véhicule en mouvement ou à l’arrêt.</p><p><strong>ATTENTION :</strong> Le véhicule doit se trouver sur une voie publique ou privée, destinée à la circulation.</p><ol start="2"><li><strong>Etre en présence d’au moins un véhicule terrestre à moteur (VTAM)</strong></li></ol><p>Le véhicule doit avoir une fonction de transport, de personnes ou de marchandises ou des deux.</p><p>Le véhicule doit avoir un moteur, ce qui exclut les vélos, les skates, les rollers, les skis, les surfs…</p><p>La victime d’un accident provoqué par un piéton ou cycliste ne peuvent bénéficier du régime de la loi badinter.</p><p><strong>Exceptions :</strong></p><p>Remorques, caravane sont considérés comme des VTAM.</p><p>Exemple : si vous avez été percuté par une remorque, même dételé, vous bénéficierez du régime d’indemnisation de la loi Badinter.</p><p><strong>Les utilisateurs d’EDP non motorisés </strong>(trottinettes, skate-board, rollers, …) <strong>sont assimilés à des piétons </strong>par le code de la route. Ils peuvent donc circuler sur les trottoirs et sur les autres espaces autorisés aux piétons à condition de rester à la vitesse du pas.</p><p>En revanche, <strong>les EDP motorisés </strong>(trottinettes électriques, monoroues, gyropodes, hoverboards…) <strong>n’appartiennent à aucune catégorie du code de la route. </strong>Leur circulation dans l’espace public n’est donc actuellement<br />ni autorisée ni réglementée : leur usage est en principe limitéaux espaces privés ou fermés à la circulation.</p><p><strong>Quel est l’intérêt de déterminer son rôle dans l’accident ?</strong></p><p>La victime d’un accident de la route peut être conducteur, passager, piéton, cycliste… dans ce cas la loi considère que vous êtes une victime directe de l’accident. Le conducteur peut voir son droit à indemnisation réduit en cas de mise en cause de sa responsabilité. Un conducteur en état d’ivresse victime d’un accident de la route verra son droit à indemnisation réduit voire anéanti.</p><p>Les proches d’une victime directe peuvent également subir un préjudice, ce sont les victimes indirectes ou par ricochet.</p><p>Le cabinet LEVERT AVOCAT peut vous conseiller et/ou vous assister dans le care de vos démarches liées à l’indemnisation de votre accident. N’hésitez pas à nous contacter.</p><p>Maître LEVERT est l’auteur de <a href="https://youlaw.fr/guides-pratiques/">guides pratiques</a> destinés aux victimes de la route et d’accidents médicaux. Ces ouvrages permettent de se familiariser avec la procédure d’indemnisation. Les clients du cabinet utilisent les guides pour préparer leurs dossiers. Le CABINET LEVERT intervient sur tout le territoire national en matière de dommage corporel.</p><p><strong>Thibault LEVERT – Avocat en dommage corporel </strong></p><p><strong>Mots clés : </strong></p><ul><li>Accident de la circulation</li><li>Accident médical</li><li>Responsabilité médicale</li><li>Réparation du dommage corporel</li><li>Blessure de guerre et pension d’invalidité</li><li>Maladie nosocomiale</li><li>Préjudice corporel</li><li>Accident du travail</li></ul>								</div>
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		<p>L’article <a href="https://youlaw.fr/accident-de-la-route-comment-savoir-si-loffre-dindemnisation-de-lassureur-est-suffisante/">Accident de la route : Comment savoir si l&rsquo;offre d&rsquo;indemnisation de l&rsquo;assureur est suffisante ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://youlaw.fr">LEVERT AVOCAT</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Accident de la route : Pourquoi vous ne devez pas accepter les yeux fermés les offres d’indemnisation de l’assureur ?</title>
		<link>https://youlaw.fr/accident-de-la-route-pourquoi-vous-ne-devez-pas-accepter-les-yeux-fermes-les-offres-dindemnisation-de-lassureur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Thibault LEVERT]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jun 2021 14:44:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Accident de la route]]></category>
		<category><![CDATA[Indemnisation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La loi badinter prévoit un régime d'indemnisation quasiment automatique des victimes d'accident de la route.<br />
Attention toutefois, les offres d'indemnisation des compagnies d'assurance sont souvent sous évaluées.</p>
<p>L’article <a href="https://youlaw.fr/accident-de-la-route-pourquoi-vous-ne-devez-pas-accepter-les-yeux-fermes-les-offres-dindemnisation-de-lassureur/">Accident de la route : Pourquoi vous ne devez pas accepter les yeux fermés les offres d’indemnisation de l’assureur ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://youlaw.fr">LEVERT AVOCAT</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="1628" class="elementor elementor-1628" data-elementor-post-type="post">
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									<h4><strong>Pourquoi vous ne devez pas accepter la première offre d’indemnisation de l’assureur après un accident de la route ?</strong></h4><p>La <strong>loi Badinter</strong> de 1985 est toujours en vigueur à ce jour. Elle permet aux victimes d’accidents de la route de bénéficier d’un droit à indemnisation de leurs <strong>préjudices</strong>.</p><p>Ce droit est quasiment automatique.</p><p>Par exemple, si vous êtes piéton et que vous avez été renversé par une voiture, votre <strong>droit à indemnisation</strong> est total sauf si vous avez commis une faute inexcusable. Concrètement, le piéton qui se jette sur les voies de circulations d’une autoroute commet une faute inexcusable et son droit à indemnisation pourrait alors lui être refusé par l’assureur. Dans les autres cas, la loi est très favorable aux piétons, aux cyclistes. Ainsi et contrairement aux automobilistes, les personnes vulnérables (<strong>piétons, cyclistes</strong>) sont mieux protégées par la loi.</p><p>En effet, un automobiliste victime d’un accident peut voir son droit à indemnisation diminué en cas d’erreur de conduite. Pour les automobilistes, une simple faute de leur part peut supprimer leur droit à indemnisation.</p><p>Attention toutefois, les assureurs ont tendance à trouver des fautes là où il n’y en a pas dans le seul but d’éviter de vous indemniser.</p><p>Maintenant que vous savez que tous les usagers de la route ont droit à être indemnisé de leur préjudice en cas d’accident, je dois vous parler de la <strong>procédure d’indemnisation</strong>.</p><p>Si vous êtes <strong>blessé</strong>, je vous conseille de demander à l’assureur de vous faire expertiser par un <strong>médecin</strong>. Dans ce cas, l’assureur va mandater un médecin pour vous examiner. Comme le médecin est missionné par une compagnie d’assurance, son rapport ne sera pas forcément impartial. Je vous conseille, surtout si vos lésions sont importantes, de solliciter l’assistance d’un médecin dit « de recours ». Renseignez-vous auprès de votre médecin traitant qui saura vous orienter et vous conseiller un médecin spécialisé dans le domaine de la « <strong>réparation du dommage corporel</strong> et de la réhabilitation fonctionnelle ».</p><p>Dans l’attente de votre <strong>examen médical</strong>, vous pouvez demander à l’assureur de vous adresser une offre d’indemnisation provisionnelle. Il s’agit d’une sorte d’avance sur votre indemnisation définitive. Attention, quand vous recevez des offres d’indemnisation de l’assureur, vérifiez bien qu’il ne s’agit pas d’une offre définitive !!! Car si vous acceptez une offre définitive, c’est-à-dire que si vous retournez à l’assureur un protocole d’indemnisation définitif, vous ne pourrez plus négocier votre indemnisation. En effet, après avoir signer un protocole d’indemnisation ou une offre d’indemnisation (c’est la même chose), <strong>vous n’avez que 15 jours pour contester l’offre</strong>. Une fois passé ce délai, votre indemnisation est définitive et vous ne pouvez plus demander une autre indemnisation ou une réévaluation de votre indemnisation.</p><p>L’assureur est tenu de vous adresser des offres d’indemnisation. Dans la grande majorité des cas, les victimes d’accidents de la route acceptent les offres d’indemnisation des assureurs sans connaître réellement l’ampleur de leur droit à indemnisation. Les enjeux sont parfois énormes. <strong>Une offre d’indemnisation de 500 € ou 1000 € est très suspecte</strong>. Les indemnisations sont souvent supérieures à 10 000 €. Si votre accident à un impact sur votre activité professionnelle, votre indemnisation peut facilement dépasser 50 000 €. En cas de perte d’emploi et de perte de revenus à long terme, l’indemnisation peut représenter plusieurs centaines de milliers d’euros. Il est donc essentiel de <strong>ne jamais signer les yeux les offres d’indemnisation des assureurs</strong>. Renseignez-vous sur vos droits, constituez votre dossier, négociez à tout prix votre indemnisation.</p><p>Si l’assureur refuse de vous allouer une meilleure indemnisation, vous pourrez toujours le menacer de saisir la Justice. Le délai de prescription est de 10 ans en matière de préjudice corporel.</p><blockquote><p>Pour permettre aux victimes de mieux comprendre et visualiser le déroulement de la procédure d&rsquo;indemnisation, Maître LEVERT a publié deux guides pratiques, l&rsquo;un consacré aux accident de la route et l&rsquo;autre aux accidents médicaux.</p></blockquote><h3><strong>Ces guides sont gratuits et accessibles à tous en cliquant sur le liens suivant :</strong></h3><h3><strong><a href="https://youlaw.fr/guides-pratiques/">Guide : optimiser votre indemnisation</a></strong></h3><p>Ils permettent aussi de comprendre le langage juridique et ainsi faciliter les échanges avec le Cabinet LEVERT AVOCAT. </p><p>Le cabinet LEVERT AVOCAT intervient sur l&rsquo;ensemble du territoire.</p><p>Pour les accidents les plus graves et selon la situation de chacun, Maître Thibault LEVERT assiste ses clients lors de l&rsquo;expertise médicale.</p><p>Si l&rsquo;offre d&rsquo;indemnisation de l&rsquo;assureur est trop faible, le Cabinet LEVERT se charge de saisir le Tribunal compétent pour solliciter une expertise médicale judiciaire et la réparation intégrale du préjudice de ses clients.</p><p><strong>Thibault Levert &#8211; Avocat &#8211; Dommages </strong><b>Corporels</b></p>								</div>
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