FAQ

Quelles sont les premières choses à faire si j’ai été blessé dans un accident de voiture ?

Si vous êtes blessé dans un accident de voiture, il est important de consulter immédiatement un médecin pour obtenir un certificat médical initial. Le médecin va dresser la liste de toutes vos lésions. Si vous en avez la capacité physique, vous devez également chercher à obtenir des preuves sur les lieux de l’accident, des témoins oculaires. Assurez-vous d’obtenir des informations auprès des témoins tels que leurs noms, prénoms, numéros de téléphone et son adresse e-mail.

Un témoin oculaire peut être crucial. Le rapport d’accident dressé par la police n’est pas 100% exact, il peut comporter une imprécision, une erreur. Si vous avez un smartphone, essayez de prendre des photos de la scène de l’accident. Les photos sont importantes car entre le moment de l’accident et la venue de la police, le conducteur a peut-être déplacé son véhicule. Interviewez les témoins en vidéo pour conserver tous les détails.

Combien de temps après mon accident de la route dois-je consulter un médecin ?

Si les secours ne vous transportent pas à l’hôpital, vous devez contacter un médecin dès que possible. Même si vous n’avez aucune douleur, vous pouvez avoir subi une lésion cérébrale, une cervicalgie qui peut prendre plusieurs mois à se manifester. Seul un examen approfondi permettra de déterminer l’entendue complète de vos blessures. Si vous ne vous rendez pas aux urgences ou ne consultez pas un médecin, l’assureur contestera le lien entre vos lésions et l’accident.

Si je suis impliqué dans un accident de la route avec un automobiliste non assuré ?

Si votre accident a été causé par un automobiliste non assuré, vous pouvez toujours sollicité une indemnisation auprès du Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires de dommages (FGAO). J’évoque ce point à l’étape 1 de mon livre « Accident de la route : optimiser votre indemnisation ».

Dois-je accepter l’offre d’indemnisation de la compagnie d’assurance ?

Non, les assureurs ne font pas œuvre de charité. La compagnie d’assurance a l’obligation de vous adresser dans un certain délai une offre d’indemnisation provisionnelle ou définitive. Cela ne veut pas dire que l’offre est suffisante et indemnisé intégralement vos préjudices. L’assureur essaient toujours de minimiser le montant de votre indemnisation.

Dois-je négocier mon indemnisation avec la compagnie d’assurance ?

Oui, vous devez négocier votre indemnisation. L’enjeu peut aller de quelques centaines d’euros à plusieurs dizaines de milliers d’euros. Si vos blessures sont légères, je vous recommande de trouver une solution amiable avec la compagnie d’assurance. Si vos blessures sont plus graves ou que vous présentez un handicap physique permanent, je vous recommande de recueillir l’avis d’un avocat. Dans tous les cas, je vous recommande de suite ma formation pour optimiser votre indemnisation. Cette formation vous permet de constituer votre dossier, de vous préparer à l’expertise médicale, de classer vos documents selon ma méthode. Vous disposerez également de mes modèles de courriers et d’un modèle d’attestation spécifique aux victimes d’accident.

Comment la responsabilité est-elle déterminée dans un accident de la route ?

Généralement, le conducteur qui a effectué une manœuvre en infraction avec une disposition du code de la route, le conducteur qui ne s’est pas arrêté à un panneau stop ou qui n’a pas respecté un feu de circulation, sera celui qui est en faute. Les témoignages, le procès-verbal de police et votre propre témoignage doivent être utilisés si votre responsabilité est mise en cause.

En quoi Youlaw révolutionne l’accès au droit ?

La multiplication des règles de droit, l’émergence de sociétés commerciales qui proposent des services juridiques en ligne dites « legaltech », le manque de confiance des justiciables en la Justice sont les indicateurs d’un système judiciaire en pleine évolution, ou devrais-je dire en plein bouleversement.

Les avocats ne sont pas épargnés par ces changements. Ils font preuve de créativité pour s’adapter à la révolution numérique en cours, et pour rendre le droit plus accessible. La profession toute entière lutte contre la commercialisation du droit. Il n’est pas question de défendre un quelconque monopole du droit par les avocats mais de garantir à chacun un droit de qualité. L’avocat ne doit pas devenir l’apanage des justiciables fortunés et les « legaltech » celui des indigents.

Tout avocat jure d’exercer ses fonctions avec dignité, conscience, indépendance, probité et humanité. La déontologie de l’avocat est stricte et repose sur des principes essentiels que sont le secret professionnel, la confidentialité des échanges, l’indépendance, la loyauté. Les « legaltech » ne sont pas soumises à ces principes. Seul le titre d’avocat constitue une garantie de compétence professionnelle.

La diffusion d’une information juridique de qualité par des avocats est au cœur des préoccupations de Youlaw. L’accessibilité et la simplification du droit doivent être assurées par des professionnels du droit. Internet regorge de sites d’informations et de services juridiques plus ou moins fiables.

C’est la raison pour laquelle l’utilisation des outils numériques par les professionnels du droit est indispensable pour garantir votre sécurité juridique.

Qui est Thibault LEVERT ?

Avocat depuis 7 ans et membre du conseil de l’ordre du barreau de Dijon. J’ai développé mon expérience et mes compétences autour de la défense des victimes, et notamment en droit de la réparation du dommage corporel. Je me consacre essentiellement à l’assistance et la représentation des victimes dans les procédures d’indemnisation amiables et judiciaires du préjudice.

La question de l’accès au droit est fondamentale, elle le devient davantage lorsqu’il s’agit de la défense des plus fragiles. La multiplication des règles de droit, l’émergence de sociétés commerciales qui proposent des services juridiques en ligne dites « legaltech », le manque de confiance des justiciables en la Justice sont les indicateurs d’un système judiciaire en pleine évolution, ou devrais-je dire en plein bouleversement.

Les avocats ne sont pas épargnés par ces changements. Ils font preuve de créativité pour s’adapter à la révolution numérique en cours, et pour rendre le droit plus accessible. La profession toute entière lutte contre la commercialisation du droit. Il n’est pas question de défendre un quelconque monopole du droit par les avocats mais de garantir à chacun un droit de qualité. L’avocat ne doit pas devenir l’apanage des justiciables fortunés et les « legaltech » celui des indigents.

Tout avocat jure d’exercer ses fonctions avec dignité, conscience, indépendance, probité et humanité. La déontologie de l’avocat est stricte et repose sur des principes essentiels que sont le secret professionnel, la confidentialité des échanges, l’indépendance, la loyauté. Les « legaltech » ne sont pas soumises à ces principes. Seul le titre d’avocat constitue une garantie de compétence professionnelle.

La diffusion d’une information juridique de qualité par des avocats est au cœur de mes préoccupations. A mon sens, l’accessibilité et la simplification du droit doivent être assurées par des professionnels du droit. Internet regorge de sites d’informations et de services juridiques plus ou moins fiables.

Je constate de plus en plus souvent auprès de mes clients que l’information qu’ils ont pu trouver sur internet est erronée, obsolète, voire contraire à leurs intérêts. C’est la raison pour laquelle l’utilisation des outils numériques par les professionnels du droit est indispensable pour garantir votre sécurité juridique.

Voilà les raisons qui m’ont conduit à rédiger des guides pratiques en 5 étapes dans mes domaines d’influence.

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